Population active, taux d'activité et taux d'emploi, données mensuelles désaisonnalisées¹ et en moyennes mobiles de trois mois, par région administrative du Québec

Notes :

1. Les estimations de l’Enquête sur la population active (EPA) pour les régions administratives, désaisonnalisées par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), sont publiées sous forme de moyennes mobiles sur trois mois afin d’atténuer les fluctuations irrégulières attribuables à la faible taille des échantillons. Pour plus d’information, veuillez consulter le document Quelques rappels concernant les moyennes mobiles sur trois mois (MM3M).

2. En avril, les effets de la crise de la COVID-19 sur le marché du travail doivent être interprétés avec prudence dans l’analyse des résultats de l’EPA. La période de référence de l’enquête pour le mois d’avril s’étend du 12 au 18 avril. Les effets sur l’emploi et le chômage de certaines mesures prises par le gouvernement du Québec pendant cette période ont donc potentiellement été mesurés par l’enquête, notamment la reprise des activités des entreprises minières et des entreprises estivales (aménagement paysager, pépinières, centres de jardins et piscines) à partir du mercredi 15 avril.

Contrairement à l’édition du mois de mars, l’édition d’avril prend en compte les effets de l’arrêt des activités jugées comme non essentielles annoncé le 23 mars. L’adoption de mesures de soutien par le gouvernement fédéral (Prestation canadienne d’urgence, subventions salariales aux entreprises) peut également avoir eu une incidence sur les résultats de l’enquête au mois d’avril. Toutefois, les effets de l’ajout des chantiers de construction résidentielle à la liste des services et activités essentiels au Québec, eux, ne sont pas mesurés par l’enquête, car cet ajout entrait en vigueur le 20 avril, soit après la semaine de référence.

La juste catégorisation du statut d’activité d’une personne selon les définitions usuelles d’emploi, de chômage et d’inactivité peut avoir été plus ardue lors de cette édition de l’enquête.

Ainsi, il faudra attendre une plus longue période d’analyse pour évaluer les effets tendanciels de la pandémie de COVID-19 sur le marché du travail québécois. Rappelons par ailleurs que les données mensuelles sont fondées sur un échantillon et ainsi sujettes à une certaine variabilité. Le bulletin Le Quotidien de Statistique Canada présente des analyses détaillées des répercussions de la pandémie sur le marché du travail en avril 2020.

3. En mars, les effets de l’éclosion de la COVID-19 sur le marché du travail doivent être interprétés avec prudence dans l’analyse des résultats de l’EPA. La période de référence de l’enquête pour le mois de mars s’étendant du 15 au 21 mars, les effets sur l’emploi et le chômage de certaines mesures prises par le gouvernement du Québec pendant cette période ont potentiellement été mesurés par l’enquête. Cependant, les effets de l’arrêt des activités jugées non essentielles annoncé le 23 mars, soit après la semaine de référence de l’EPA, ne sont pas mesurés par l’enquête. De plus, certaines mesures de soutien annoncées par le gouvernement fédéral (Prestation canadienne d’urgence, subventions salariales aux entreprises), bien que rétroactives au 15 mars, n’étaient pas encore mises en place au moment de la collecte des données. Ainsi, la juste catégorisation du statut d’activité d’une personne selon les définitions usuelles d’emploi, de chômage et d’inactivité peut avoir été plus ardue lors de cette édition de l’enquête. Le bulletin Le Quotidien de Statistique Canada présente des analyses détaillées des répercussions de la COVID-19 sur le marché du travail en mars 2020.

Source : Statistique Canada (SC), Enquête sur la population active (EPA), mai 2020. Adapté par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).
Compilation : Institut de la statistique du Québec (ISQ).

Mise à jour : 8 mai 2020